Le loup et les sept cabris (texte 4)

Le loup courut alors chez
le boulanger et lui dit :
« Je me suis fait mal au pied ; étends
de la pâte dessus où je te mange. »
Et quand le boulanger eut enveloppé
sa patte, le loup courut chez
le meunier et lui dit :
« Poudre-moi la patte de farine
blanche ou je te mange. »

Le loup se rendit alors pour
la troisième fois à la porte, frappa
et dit :
« Chers enfants, ouvrez-moi,
ouvrez-moi. C’est votre chère petite
mère qui vous rapporte quelque
chose.
- Montre-nous d’abord ta patte ! »
dirent le cabris.
Alors le loup posa sa patte blanche
contre la fenêtre et les cabris
ouvrirent la porte.

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